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Mercredi 18 Octobre 2017
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

LE CDÉA FINALISTE AUX PRIX ALTO DU GOUVERNEMENT DE L’ALBERTA

 

Edmonton, le 18 octobre 2017Le Conseil de développement économique de l'Alberta (CDÉA) est fier d’annoncer que sa campagne publicitaire « (prenez le temps de respirer) », visant le marché québécois, est finaliste au Grand Prix du Tourisme, organisé par Travel Alberta, dans la catégorie Marketing Excellence, budget de plus de 50 000 $.  

 

Ce prix récompense les campagnes publicitaires qui encouragent le tourisme en Alberta et mettent de l’avant les meilleures pratiques, tout en engrangeant des retours sur investissement plus grands que prévu.

 

« Cette campagne reflète le désir de l’Alberta de s’ouvrir au marché francophone en misant sur le grand potentiel touristique des Québécois et Québécoises visitant notre province », affirme le président du CDÉA, Jean-Philippe Couture.

 

En plus du site Internet www.TourismeAlberta.ca, qui recense des activités, des endroits où dormir et où manger, la campagne propose un guide touristique imprimé à plus de 35 000 exemplaires. Ceux-ci ont été dispensés dans plusieurs pôles touristiques au Québec ainsi qu’en Alberta.

 

Les récipiendaires des prix Alto seront connus le  23 octobre, lors d’une cérémonie de dévoilement à Banff, dans le cadre d’une conférence de Travel Alberta.

 

Semaine de la PME et Startup Week            
Par ailleurs, le CDÉA tient à souligner la Semaine de la PME BDC, qui se déroule du 15 au 21 octobre 2017. Pour l’occasion, plus de 25 événements sont à l’agenda, notamment des activités de réseautage, des conférences et des ateliers sur l’entrepreneuriat, et ce, partout en province.

 

À Edmonton, la semaine de la PME coïncide avec la Startup Week, une semaine qui rassemble les entrepreneurs et les leaders locaux afin de créer des opportunités d’affaires qui bénéficient à toute la communauté.  

 

« Cette semaine est le moment idéal pour parler d’entrepreneuriat et de développement économique. Les entrepreneurs francophones doivent en profiter en participant le plus possible aux activités et événements organisés pour l’occasion », estime le directeur général du CDÉA, Étienne Alary.  

 

C’est dans cette optique que FrancoPreneurs, en collaboration avec Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA), lancera son premier réseautage social de la saison, le 19 octobre prochain, au Café bicyclette (Edmonton).

 

Tous ces événements mettent la table pour le Rendez-vous d’Affaires 2017, les 27 et 28 octobre à Calgary. Organisée annuellement par le CDÉA, cette rencontre rassemble des entrepreneurs et gens d’affaires d’expression française de partout en Alberta. Des conférenciers de renom comme François Charron et Pierre Cléroux inspireront cette année les participants.

 

À propos du CDÉA             
Organisme provincial fondé il y a 20 ans, le CDÉA a pour mandat d’accroître l’apport économique et la prospérité des francophones bilingues dans les secteurs suivants : entrepreneuriat, immigration économique, énergies vertes et tourisme.

 

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Source : Martin Bouchard, Coordonnateur des communications
780 414-6125 poste 112
martin.bouchard@lecdea.ca
                     

Vendredi 06 Octobre 2017
Objet : Précisions « CDÉA : un bilan flou »

 

Mme Lequitte,
 
Suivant la publication de l’article publié en page 6 de votre édition du 28 septembre au 4 octobre dernier, intitulé « CDÉA : un bilan flou », permettez-moi d’écrire au courrier du lecteur afin d’apporter certains éclaircissements importants et corriger certaines inexactitudes.
 
Tout d’abord, effectivement, nous avions une trentaine de participants à l’AGA 2017 et il est exact de mentionner que plusieurs membres de notre conseil d’administration (CA) étaient présents. C’est généralement la pratique au CDÉA, compte tenu, entre autres, qu’il faut être présent pour être élu/réélu au CA, les Statuts et règlements sont clairs à ce sujet et cela n’a pas changé depuis nombre d’années. C’est également chose courante pour la présidence et direction générale de l’ACFA de participer à notre AGA étant donné que nous sommes un organisme reconnu comme chef de file de l’ACFA et cette année, M. Albert Nolette était accompagné d’employées de l’ACFA, qui soit dit en passant ont seulement un rôle d’observateur sans droit vote lors de notre AGA.
 
Cela étant dit, il est cependant inexact d’affirmer que « seulement cinq ou six » membres sur les 120 ont fait le déplacement jusqu’à Red Deer. Nous avions 18 membres en règle, sur nos 110 (à ce moment-là), qui étaient présents et qui ont signé le registre de présence qui était visible à l’accueil, soit plus de 16 % de notre membership. Nous désirons reprendre concrètement notre engagement envers les régions et dans ce contexte, nous sommes très satisfaits de notre première AGA tenue à l’extérieur des grands centres.
 
Au niveau du bilan financier de notre organisme, vous avez retenu deux dépenses en particulier, mais sans présenter les explications qui ont été fournies lors de l’AGA par le vérificateur comptable indépendant ainsi que les informations additionnelles qui vous ont été acheminées tant par courriel ou dans le biais d’entrevues dans les jours suivants l’AGA suite à vos demandes. Dans certains cas, votre interprétation des états financiers et des commentaires fournis est tout simplement erronée.
 
Ainsi, l’augmentation du poste de dépense pour les conférences, ateliers et réunions en lien direct avec notre Rendez-vous d’Affaires 2016. Suite à vos questions à ce sujet, nous vous avons fourni l’explication suivante par écrit : « Concernant le déficit engendré par le Rendez-vous d’affaires 2016, celui-ci est directement lié à une baisse des revenus et une augmentation des dépenses pour cet événement tel qu’indiqué précédemment par Étienne Alary et le président du CA à l’AGA de la semaine dernière. Cela peut s’expliquer par une foule de facteurs, notamment le contexte économique actuel de l’Alberta qui a eu un impact à la fois sur les revenus de commandites et ceux d’admission ». Puisqu’il y a avait un rassemblement national au même moment, une dépense plus importante dans les conférences, ateliers et réunions était donc prévue, mais avec une augmentation équivalente des revenus pour l’événement, ce qui ne s’est pas matérialisé. Comme organisme, nous assumons pleinement notre responsabilité.
 
Pour ce qui est des dépenses en termes de publicités et de promotion, tant notre directeur général que moi avons souligné qu’il s’agissait d’un projet ponctuel et qui dit projet, dit revenus rattachés. Ainsi, les revenus de Tourism Alberta de près de 115 000 $ pour l’année financière 2016-2017 pour la campagne du Québec étaient spécifiquement liés à des dépenses en publicité et promotion inclus à ce poste comptable.
 
Quant à notre déficit, il est faux de prétendre que FrancoPreneurs est le principal facteur. S’il est vrai que ce projet n’a pas généré autant de revenus qu’espérés et que le CDÉA se devait de contribuer à la hauteur de 29% des dépenses totales du projet, cela ne devrait pas être une raison pour ignorer les autres facteurs cités notamment à l’AGA. Notons la baisse des revenus des commandites pour l’ensemble de nos événements et revenus autogénérés, la réconciliation de certains revenus et dépenses liés à des programmes étalés sur plusieurs années (fin de certains programmes), les coûts relatifs aux ressources humaines (arrivée et départ) ainsi que l’augmentation générale des dépenses (c.-à-d. loyer, consultations, équipements).
 
Outre ces éléments administratifs, qui ont tous été revus ces dernières semaines alors qu’un nouveau budget équilibré a été adopté par le CA, je me permets, comme président, de répondre à certaines interprétations que votre article laisse entrevoir. Tel qu’indiqué lors de notre entrevue, après près de la moitié de notre année financière, ce budget équilibré demeure fidèle à la réalité. Vous parlez d’une restructuration contestée à Calgary par les entrepreneurs eux-mêmes? Ceci m’étonne, car certains entrepreneurs présents à l’AGA, à laquelle vous avez assisté, ont tenu un commentaire différent. Ceci s’est poursuivi lors du réseautage bilingue tenu le 21 septembre à Airdrie.
 
Vous écrivez aussi que la direction générale semble concentrer ces efforts d’embauche sur Edmonton au détriment de Calgary. Si l’on fait abstraction de FrancoPreneurs, dont il s’agit d’un contrat, le siège social d’Edmonton ne comptait qu’un seul employé à Edmonton à la fin juin, soit la direction générale. Dans un contexte où les embauches étaient particulièrement nécessaires à Edmonton, cela me semble approprié. Donc, vous conviendrez qu’il est important d’apporter un certain équilibre dans la répartition de nos ressources humaines entre Calgary (3 employées), Edmonton (3 employés) et Bonnyville (1 employée). À ceci s’ajoutent des contractuels à temps plein et à temps partiel liés à des projets (2 à Edmonton pour FrancoPreneurs, 1 à Bonnyville, 1 dans le Nord-Ouest).
 
Pour ce qui est des liens qui unissent le consultant que nous avions choisi et un ancien membre du CA, lorsque ceci a été porté à l’attention du CA et suivant les nombreux changements effectués en juin, tant la direction générale que le CA renouvelé ont préféré opter pour une nouvelle orientation pour la suite des choses.
 
Nous réfutons aussi toute interprétation que vous semblez faire entre la planification stratégique des besoins de notre organisme et que l’avenir de l’équipe semble compromise. Nous avons écouté ce que les francophones de toutes les régions ont pris le temps de nous dire lors de ces rencontres communautaires. Sur cette base, nous avons à court terme apporté plusieurs correctifs et à plus long terme, nous travaillons à développer un plan et une vision cohérente avec ce qui nous a été dit. Nous avons depuis quelques semaines déjà une nouvelle équipe forte dynamique appuyée d’employés de longue date de l’organisation.
 
En terminant, ces critiques que vous citez, relève souvent de potinages ou de gens pas tout à fait désintéressés à ce que notre organisme échoue son redressement. Dans certains cas, la défense de certaines positions relève plus de la protection de certaines amitiés que de l’intérêt suprême de l’organisme et de ses membres. Peut-être la présence de votre journal aux rencontres communautaires aurait permis d’éviter certains raccourcis pris dans votre article. Le CDÉA a connu sa période de turbulence, nous l’admettons volontiers, mais le consensus en ce moment tant chez nos bailleurs de fonds, que les utilisateurs de nos services et les membres de la communauté francophone est que nous sommes repartis. Dans ce contexte, nous travaillons à ce que cela soit sur des bases solides.
  
Jean-Philippe Couture
Président du Conseil d’administration
CDÉA
Mercredi 13 Septembre 2017
Mise à jour le Mercredi 13 Septembre 2017
 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

 

AGA 2017 du CDÉA : de retour sur les rails

 

 

Edmonton, le mercredi 13 septembre 2017 – C’est sous la présidence de M. Jean-Philippe Couture que le Conseil de développement économique de l'Alberta (CDÉA) a tenu hier soir son assemblée générale annuelle (AGA) dans la ville de Red Deer, une première dans son histoire. Pour l’occasion, près de 35 membres du CDÉA et du grand public se sont déplacés afin de prendre acte du bilan de la dernière année.  

L’AGA a certes permis de mettre en lumière le déficit de 88 000 $ du CDÉA, mais aussi de constater le vent de renouveau qui souffle sur l’organisme phare du développement économique communautaire et entrepreneurial de la francophonie albertaine.

 

« Au cours de la dernière année, malgré le ralentissement économique et certaines turbulences au sein de l’organisation, le CDÉA a continué de jouer un rôle clé dans le service de soutien aux entrepreneurs et soulignons-le, l'année 2016-2017 a été une bonne année pour le développement touristique. »

 

-           Jean-Philippe Couture, président du conseil d’administration du CDÉA

 

En plus de servir des milliers de touristes, le CDÉA a continué de miser sur le développement du Guide touristique, alors que quelque 35 000 copies ont été imprimées et délivrées cette année. Par ailleurs, grâce à un appui financier du gouvernement albertain, le CDÉA a été en mesure d'élaborer une stratégie de promotion touristique vouée au marché du Québec. Ce programme a permis au CDÉA d’établir de nouvelles et fortes relations, notamment avec le gouvernement albertain, par le biais du Secrétariat francophone.

 

De nouveaux projets

Au cours de la dernière année, le CDÉA a pu démontrer encore une fois son expertise, alors qu’il a signé en 2016 une entente de collaboration d’une durée de presque trois ans avec la Société du Réseau ÉCONOMUSÉE®. Celle-ci vise à implanter le modèle ÉCONOMUSÉE® en Alberta, une façon de mettre en lumière les talents des artisans francophones de l’Alberta. En outre, un projet de développement de la fibre de chanvre est également en cours, notamment afin d’identifier l’intérêt pour les communautés d’explorer la possibilité de construire des usines de décortications.

 

Finalement, l’AGA a été le moment idéal pour les membres de mieux connaître le nouveau directeur général de l’organisation, M. Étienne Alary, une figure bien connue de la communauté francophone, ainsi que les nouveaux employés du bureau d’Edmonton et de FrancoPreneurs. 

« La planification stratégique demeure un des grands dossiers de notre organisation, nous allons chercher et mettre en œuvre des idées qui répondent aux besoins de nos membres, et aussi mener à terme nos projets en cours, comme les projets ÉCONOMUSÉE®, les projets sur la fibre de chanvre et FrancoPreneurs. »

-          Étienne Alary, directeur général du CDÉA

 Cette troisième année du projet FrancoPreneurs voit d’ailleurs poindre des éléments positifs. L’initiative Réso+, un incubateur mobile en région assurant des consultations, activités de réseautage et formations, a d’ailleurs été lancée avant l’AGA. De plus, l’incubateur à Edmonton commence à prendre forme, grâce aux six locataires et aux démarches en cours afin de maximiser les espaces, entre autres grâce des à des formations variées, des initiatives jeunesse, et la promotion du site Web interactif. À noter qu’une prolongation de l’échéance du projet, devant se terminer au 31 mars 2018, a été demandée au bailleur de fonds, Diversification de l’économie de l’Ouest, afin de rejoindre les objectifs du mandat.

Le CDÉA invite les entrepreneurs, gens d’Affaires et leaders communautaires à participer à son prochain événement d’envergure, le Rendez-vous d’affaires 2017, qui se tiendra les 27 et 28 octobre à Calgary. Les informations sont disponibles sur le site Internet www.lecdea.ca.

 

 

À propos du CDÉA

Organisme provincial fondé il y a 20 ans, le CDÉA a pour mandat d’accroitre l’apport économique et la prospérité des francophones dans les secteurs suivants : entrepreneuriat, immigration économique, énergies vertes et tourisme.

 

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Source :
Martin Bouchard
Coordonnateur des communications  
Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA)
780 414-6125 poste 112
Cell : 780 862-4301

martin.bouchard@lecdea.ca

Vendredi 08 Septembre 2017
Mise à jour le Mardi 12 Septembre 2017

Pleins feux sur...
FanFan : Pour les fans de pâtisseries françaises

Depuis le 11 juillet 2017, un nouveau commerce met l’eau à la bouche des résidents du quartier Old Strathcona à Edmonton : la pâtisserie FanFan.

Après y avoir pénétré, on est pris d’un vertige tant l’illusion est réussie : sommes-nous en France? Un petit local immaculé, de juteux chaussons aux pommes, des croissants qui semblent sortis d’un magazine, des glaces somptueuses, des petits gâteaux miroirs, des macarons multicolores… C’est que le propriétaire, Franck Bouilhol, cuisine tout lui-même et tient mordicus à la fraîcheur des produits qu’il dépose finement dans ses présentoirs.

Vouloir se démarquer 
Le principal intéressé est arrivé au Canada il y a trois ans. Il ne met alors pas de temps à louer un espace au sein d’une cuisine commune afin d’apprêter ses succulentes pâtisseries, qu’il vend aux entreprises, restaurants et cafés de la région, notamment. Le succès est au rendez-vous, et bientôt, l’espace vint à manquer. « Après un moment, je me suis demandé si je continuais dans cette voie, car il me fallait ma propre cuisine, mon propre équipement… Alors, autant avoir ma propre petite boutique », se dit-il.

La machine est mise en marche pour dénicher le bon endroit. Après quelques recherches qu’il effectue lui-même, son choix s’arrête finalement sur un charmant local, légèrement en retrait des artères principales. « Il y a énormément de circulation et beaucoup d’entreprises aux alentours. Puis nous sommes très centraux, alors on peut livrer partout très rapidement », se réjouit Franck Bouilhol.

Se lever tôt pour assurer la fraîcheur   
De ses propres dires, le pâtissier se lève aux aurores tous les jours pour venir préparer ses pâtisseries et être en mesure d’offrir à ses clients – dont déjà plusieurs réguliers– des produits toujours frais. Cette fraîcheur, c’est d’ailleurs sa motivation première et ce qui le démarque de plusieurs de ses concurrents, qui se tournent trop souvent vers les produits congelés. La fraîcheur est également au rendez-vous pour le service de traiteur pour événements spéciaux (mariage, entreprises...) qui est de plus en plus populaire.

Or, malgré toute la bonne volonté dont un pâtissier peut faire preuve, démarrer son commerce vient parfois avec son lot d’écueils. « Nous avons des défis d’établissement. Il nous manque encore les affiches extérieures, mais il faut suivre la procédure normale de la Ville. Puis il y a les fournisseurs, qui doivent livrer à temps et correctement, et la difficulté de dénicher des employés bilingues », énumère-t-il. Cela dit, ce dernier estime que la situation s’améliore de jour en jour.

L’avenir nous dira si Frank Bouilhol sera un jour mentor et transmettra son savoir. Pour l’instant, il y va de ce conseil aux jeunes entrepreneurs : « prends-toi d’avance, étudie bien les contraintes que tu pourrais avoir, car il y a toujours des délais inattendus. Il faut prévoir aussi une explosion du budget de 25 % », laisse-t-il tomber. Il pointe du doigt les fenêtres de son local blanc comme un nuage. « Elles auraient dû être changées il y a six semaines. Elles ne sont pas si mal, mais les autres seront mieux », lance-t-il, sourire en coin.

En bon entrepreneur qu’il est, Franck Bouilhol mijote déjà de nouvelles idées, comme étendre son offre déjà alléchante et proposer du pain frais à ses clients. Gageons que FanFan gagnera de nouveaux fans d’ici là!

 

FanFan Pastry
https://www.facebook.com/fanfanpastry/ 
@fanfan_pastry 

10330, 80 Ave No, Edmonton, AB T6E                  
Mardi au vendredi : 9h à 18h    
Samedi : 8h à 17h           
Dimanche : 10h à 16h    
 


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